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2010

0 In Outfit

Prendre le Large

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Sans aucun doute LE jean de l’été. On le voit partout. Certaines vont dépenser une fortune pour s’en procurer un estampé « Levi’s » ou « Sass & Bide », moi, j’ai pris l’illustration au pied de la lettre: Mon Boyfriend jean, c’est le jean de mon boyfriend (de mon copain, quoi!).
Un vieux Tipster de chez la Redoute, un survivor la période « Ado-Nirvana-les-parents-c’est-tous-des-connards » de Numa (ceci explique les déchirures faites exprès sur les genoux qui lui donnent justement ce petit côté « j’en ai bavé moi, ma poulette! »).

Le tee shirt lui aussi revient de loin, plus vintage tu meurs, (l’image représente le World Trade Center, derrière la statue de la liberté!).

J’aurais aimé testé pour vous le « Planet Food » rue de la Fontaine (où il n’y a pas de fontaine, d’ailleurs…), mais un petit problème de timing a fait reporté ce déjeuner avec E.
Pour une prochaine fois!

tee shirt vintage world trade center tee shirt world trade center

 

Veste aux manches retroussées: pas de marque
Tee shirt N.Y.C: vintage
Boyfriend Jean: Tipster
Boots Cloutées: Max Azria
Sac: Esprit

 

0 In Voyages

Paris tu paries Paris?

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Un an que je n’y avait pas mis les pieds.
La dernière fois, je vous avait tout raconté là.
Cette fois ci, N. avait rendez vous à la Japan Expo
avec les autres administrateurs de leur site sur les jeux vidéo, et c’était pour moi l’occasion de voir Miss Cha.

Paris deuxième volet. Et jamais deux sans trois?


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(Cha sur le pont des Arts)

Samedi 4 Juillet 2009, Caen, 9h.

Départ de N. pour Paris St Lazare et la Japan Expo 10e édition. On prend les billets et il monte dans le train.

Caen, 23h.

N. pique-nique sur le Champ de Mars avec Cha et son copain, devant une tour Eiffel toute illuminée, et moi je suis chez moi à cause des retards sur les lignes Twisto qui m’ont fait rater mon train. Super.
Tant pis, je regarde les deux derniers épisodes de la dernière saison de Sex&The City « An American Girl in Paris ». Comme ça, j’y suis un peu aussi.

Dimanche 5 Juillet, Caen, 6h20.

Bip bip bip. Réveil. Bisous à mon chat, et puis douche.
Mon train est à 7h42, arrivée St Lazare à 9h57. Je suis impatiente.
J’écoute mon Ipod, Yael Naim chante Paris, et je me met dans l’ambiance.

5 Juillet, Paris St Lazare, 10h.

Cha arrive, et on prend le métro direction son nouvel appart. Elle a déménagé depuis mon dernier voyage, et je suis contente de replonger dans son univers.
Café, et puis direction Sèvres Babylone pour l’Epicerie du Bon marché… Fermée. En même temps, on est dimanche, mais ils ont bien ouvert pour Michelle Obama, alors pourquoi pas pour nous?
Retour à pieds, et déjeuner rapide chez Cha avant de repartir.

Paris, 13h30, Métro Saint Michel.

Direction Notre Dame de Paris. Je n’y étais jamais allée. Impressionnée par la couleur sur les plafonds des arches où s’esquisse un ciel étoilé. L’orgue commence à jouer, et je m’attend presque à voir Quasimodo débarquer.


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Puis, petite balade sur le Pont des Arts, et le Quartier Latin. Nous faisons une halte chez Shakespeare and Company. (37, Rue Bûcherie, 75005 Paris). Une sorte de Mémoranda (visualiserons les Caennais) mais entièrement anglophone.

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Paris, 17h.

Pause gourmande chez Happy Days. Murs roses, banquettes bleu et blanches, musique 50’s, mais surtout Enorme dessert pour deux:  Glace vanille, cookie et morceaux de brownie mi-cuits recouverts de crème fouettée et coulis de caramel tiède, le tout surmonté d’une Cerise confite!
(
Happy Days Diner, 25 rue Francisque Gay, Paris 75006)

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Lundi 6 Juillet, Paris Métro Sèvres-Babylone, 9h.

Réveil matin, thé, café et pancakes. Cha nous reçoit comme des rois.
Cette fois ci, on retourne à la Grande Épicerie en sachant que ce sera ouvert.
J’achète la bouteille d’eau Fiji, déjà vue sur Cha lors de ses visites chez moi. N. craque pour une édition spéciale Coca cola et une barre chocolatée qu’il adorait lorsqu’il travaillait à Londres l’an dernier, et qu’il ne retrouvait pas en France.
Je mitraille les choses qui me tapent à l’oeil, des pâtes au packaging intéressant bien qu’elles n’aient rien d’extraordinaires en elles mêmes, des sacs de chocolat Fauchon, des gourdes de préparation instantanée pour cocktails (pour un Cosmo, ajoutez la vodka à la pâte, secouez bien, et c’est prêt!), des distributeurs géants Hello Kitty pour paquets de bonbons Pez, des boites à bentô, des kits de préparation pour cuisine moléculaire, une démonstration de cuisine alliant champagne et fromages, etc.
Je me sens comme une petite fille dans un magasin de jouets en pleine période de Noël: Je veux tout acheter!

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6 Juillet, Paris, Champ de Mars, 14h30.

Un panini plus tard, N. et moi retrouvons Cha et sa maman. Tempête de sable sur la Tour Eiffel, tout le monde court s’abriter.

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Paris, 17h.

Je voulais visiter Montmartre, mais il faut se faire une raison: Nous n’avons pas le temps, le dernier train pour caen part à 20h45, et il faudra revenir chercher les affaires chez Cha avant de repartir pour la gare.
Alors c’est reparti pour les Halles, et c’est très bien aussi.
Souvenez vous, l’an dernier, lors de mon voyage, c’était
Louise Bourgeois qui tenait place au Centre Pompidou. Cette fois, Kandinsky tient le haut de l’affiche, mais nous n’aurons malheureusement pas la temps d’accéder au musée.
Petit tour à la boutique où travaille Isoline, N. s’achète un appareil photo Fisheye. Il révait de trouver un objectif compatible avec l’argentique qu’il utilisait en cours de photographie, mais les prix sont exhorbitants, donc celui là fera l’affaire.
Petit tour à la papeterie, et nous sortons.

Paris, 18h30, Starbucks Beaubourg .

Cette année, j’ai eu moins de mal à trainer Cha chez Starbucks (il faut aussi dire que N. voulait y retourner en souvenir des mois où il a vécut ici, et que la pause Café n’était pas une envie mais une nécessité: nous avions tous un besoin urgent de caféine!).
Caramel Macchiato Grande  et cake Thé vert/framboise pour moi, Mocha Blanc Venti et Cookie pour N. et deux Café tall pour Cha et sa mère avec une part de gâteau au chocolat et un scone aux pépites de chocolat.
(
Starbucks Beaubourg – 4, rue Aubry le Boucher à 75004 Paris)

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Paris St Lazare, 20h45.

Départ du train pour Caen.
Je n’ai pas encore fini La Nuit des enfants rois de Lenteric, mais Cha m’a prêté La Sorcière de Portobello de Coelho, et je n’ai rien d’autre à faire dans ce train que de commencer à lire ce livre en écoutant Lily Allen.

6 Juillet, Caen, 22h45.

Arrivée du train en gare de Caen. Cre-vé!
C’est Papyrus qui est content de nous retrouver!


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Bye~Bye Cha et à très bientôt, je t’attends pour ton excursion cubaine précédée d’un Cosmo!

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Qu’importe le flacon pourvu qu’on ait l’ivresse!

Comme Les Bons Plans Mode à Paris, et parce que c’est la saison, j’avais envie de vous demander ce que vous portiez dans le cou.

Fragrances d’un soir ou d’un millénaire, nous avons tous une histoire avec les parfums. Certains en adoptent un seul et pour toujours, d’autres préfèrent leur faire des infidélités, tandis que les derniers en changent à chaque flacon vidé.

Le parfum, c’est comme l’Amour: Sensuel, mais parfois difficile à garder derrière soi toute une journée.
Un parfum doit me rappeler un souvenir, c’est comme une madeleine de Proust, c’est surement pour ça que je suis si difficile sur les parfums que je porte, et que j’en aime si peu.

A l’inverse, je déteste porter un parfum que je connais sur une autre personne.
Ma mère ne jure que par J’Adore de Dior, c’est son odeur à elle, je ne pourrais pas la porter sur moi.
Et des centaines de filles portent  Angel de Mugler, ou Lolita lempicka. Il ne me viendrait pas à l’idée de « sentir comme quelqu’un ».
Un parfum, c’est une odeur reconnaissable, une signature. (Sans pour autant qu’on nous sente venir à 3 km! pas la peine de plonger dans le flacon!).

En hiver j’aime les parfums forts, mon préféré étant  Midnight Poison de Dior, au grand étonnement des vendeuses en parfumerie qui, dans tous les Sephora où je me le suis fait offrir, étiquettent ce produit comme un parfum pour les femmes d’âge mur.

J’aime beaucoup Alien, aussi, même si je le porte moins. L’été je ne suis fidèle qu’a deux parfums: L’huile sèche pour le corps au Monoï de Yves Rocher, dont je m’asperge des cheveux aux orteils après la plage, et puis, lorsque je sors, Narciso Rodriguez for her.

Il y’a des multitudes de parfums dont, en fermant les paupières, on se souvient.Il y’a le Parfum de son Amoureux. On s’imagine qu’ils ont besoin de quelque chose de rare et de fort, et pourtant, l’odeur la plus sexy sur un homme reste pour nombre d’entre nous celle de la mousse à raser. Pas la peine donc, de se ruer sur les fragrances luxueuses, Gilette fera l’affaire!

Il y’a le Parfum que votre mère porte depuis toujours et qui vous transporte à la maison. Une odeur chaude et rassurante, pour les jours d’école et les jours de pluie.
Il y’a le parfum que portait votre meilleure amie au lycée. Un jus de supermarché un peu trop sucré et parfois même écœurant, mais ça vous rappelle le soleil, et les après midi sur la pelouse à parler de tout et de rien.

Il y’a le parfum des bébés, mélé au coton et au lait de toilette.

Il y’a aussi les mauvais souvenirs, quand vous ouvrez le flacon de verre sévère et ostentoire qui contient l’essence dont s’aspergeait cette grande tante que vous détestez.

Il y’a, avec le parfum, mille et une histoires.Et vous, quelle est la votre?

*Qu’importe le flacon pourvu qu’on ait l’ivresse (Musset)

2 In Miam

°°°Macarons Maison°°°

En ce beau week end de pâques, quelques macarons à faire à la maison!

Des bruns au chocolat,
des beiges au Caramel au beurre salé,
des bleus au Cassis,
et des vert au Thé Matcha.


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Pour se donner des idées, même si je n’ai pas vraiment suivi les recette:

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Tout pour un gouter de fiiilles!
Avec du café pour E. et du thé pour Dawn!
Les macarons ne feront pas long feu!

Et parce que Pâques ne serait pas une fête si Kinder n’existait pas:

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0 In Dans la penderie de ...

Dans la penderie de… June

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Ce qu’on remarque dans les armoires (au pluriel!) de Julie, ce sont les matières:
Brutes et douces à la fois: Du cuir oui, mais du daim. Et aussi du Lin, de la soie, du velours et du jean.
Plus que le style ou le confort, c’est la matière qui l’attire. Un peu ethnique, un peu bohème, les couleurs naturelles dominent.
Et puis Julie, c’est la reine des bonnes affaires, hop, une mini jupe en daim à 5 euros, un jupon à 4 euros et des bottes à 12 euros.
Elle fouille et trouve toujours tout à des prix défiant toute concurrence.
Sa meilleure aubaine? Une robe soldée à 70 % cumulable avec une autre promotion à 70% ce qui donne  la fameuse robe pour …  4 euros.
Imbattable je vous dis!

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Dans ta penderie, on trouve…

1.Couleurs dominantes, celles que tu préfères
Beige, kaki, marron, … Des couleurs naturelles.

2.Icône de style
Keira Knightley
Keira_Knightley

3.Accessoires favoris
Les boucles d’oreilles

4.Marques préférées, ton magasin de « ravitaillement »
Mim, la redoute, les friperies,… Un peu partout.

5.Marques qu’on trouve dans ton armoire
Active Wear et un peu de tout

6. Tu trouves 20€ dans la rue, dans quoi tu les investis?
Un haut ou une veste

7. Ton « craquage »?
Les hauts et surtout les vestes!

8 – Vêtements fétiches ?
Mon tee shirt Rio
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9 – Créateur préféré?
Escada

Escada


10 – Quelle fréquence de shopping?

Deux à trois fois par mois.

11- Ton prochain achat repéré pour l’été 2009?
Des Ray Ban Aviator

0 In En paroles et en poèmes

Dans le Café de la jeunesse perdue…

Dans le café de la jeunesse perdue est un livre de Patrick Modiano qui est sortit en Octobre 2007. le titre m’avait déjà tapé dans l’œil, j’ai attendu fin 2008 pour le voir apparaître en format poche, et je me suis jetée dessus.Après un petit tour rapide dans les mains de Fefa, je vous livre quelques extraits de ce roman à la nostalgie brute.

Dans le café de la jeunesse perdue ~ Patrick Modiano

« A la moitié du chemin de la vraie vie, nous étions environnés d’une sombre mélancolie,qu’ont exprimée tant de mots railleurs et tristes, dans le café de la jeunesse perdue »
Guy Debord

J’ai toujours cru que certains endroits sont des aimants et que vous êtes attiré vers eux si vous marchez dans les parages.Et cela de manière imperceptible, sans même vous en douter. Il suffit d’une rue en pente, d’un trottoir ensoleillé, ou bien d’un trottoir à l’ombre. Ou bien d’une averse. Et cela vous amène là, au point précis où vous deviez échouer. Il me semble que Le Condé, par son emplacement, avait ce pouvoir magnétique et que si l’on faisait un calcul de probabilité le résultat l’aurait confirmé: Dans un périmètre assez étendu, il était inévitable de dériver vers lui.

cafe le colisee caen

*

Au fond, Bowing cherchait à sauver de l’oubli les papillons qui tournent quelques instants autour d’une lampe.Il était hanté par ce qu’il appelait « Les points fixes ». Dans ce flot ininterrompu de femmes, d’hommes, d’enfants, de chiens, qui passent et qui finissent par se perdre au long des rues, on aimerait retenir un visage de temps en temps. Oui, selon Bowing, il fallait au milieu du maelström des grandes villes trouver quelques points fixes.

*

On essaye de créer des liens… rencontres dans une rue, dans une station de métro à l’heure de pointe. On devrait s’attacher l’un à l’autre par des menottes à ce moment là. Quel lien résisterait à ce flot qui vous emporte et vous fait dériver?

*

J’avais oublié le cinéma au coin de l’avenue. Il s’appelait le Mexico et ce n’est pas un hasard si il portait un tel nom. cela vous donnait des envies de voyages, de fugues ou de fuites… J’avais oublié aussi le silence et le calme de l’avenue Rachel qui mène au cimetière, mais l’on n’y pense pas au cimetière, on se dit que tout au fond, on débouchera sur la campagne, et même avec un peu de chance sur une promenade en bord de mer.

*

Encore aujourd’hui, il m’arrive d’entendre, le soir, une voix qui m’appelle par mon prénom, dans la rue. Une voix rauque. Elle traîne un peu sur les syllabes et je la reconnais tout de suite : la voix de Louki.
Je me retourne, mais il n’y a personne. Pas seulement le soir,  mais au creux de ces après-midi d’été où vous ne savez plus très bien en quelle année vous êtes.Tout va recommencer comme avant. Les mêmes jours, les mêmes nuits, les mêmes lieux, les mêmes rencontres. L’Eternel Retour.

*

Une affiche était collée au tronc de l’un des grands arbres […]. « Cet arbre est dangereux. Il va être abattu prochainement. Il sera remplacé dès cet hiver ».
Pendant quelques instants, j’ai cru que je faisait un mauvais rêves. Je demeurais là, pétrifié, à lire et à relire cet arrêt de mort. Un passant est venu me dire « Vous vous sentez mal monsieur? » ,puis il s’est éloigné, sans doute déçu par mon regarde fixe.
Dans ce monde où j’avais de plus en plus l’impression d’être un survivant, on décapitait aussi les arbres… J’ai poursuivit ma marche en essayant de penser à autre chose, mais c’était difficile. Je ne pouvais pas oublier cette affiche et cet arbre condamné à mort.

*

On dit tant de choses… Et puis les gens disparaissent un jour et on s’aperçoit qu’on ne savait rien d’eux, même pas leur véritable identité.

*

C’était juste avant la station de métro Eglise-d’Auteuil. Pourquoi à cet endroit? Je n’en sais rien et cela n’a aucune importance. Je suis resté un moment immobile et je lui ai serré le bras.
Nous étions là, ensemble, à la même place, de toute éternité, et notre promenade à travers Auteuil, nous l’avions déjà faite au cours de mille et mille autres vies.

*

A partir de cet instant là, il y’a eu une absence dans ma vie, un blanc qui ne me causait pas simplement une sensation de vide, mais que je ne pouvais ps soutenir du regard.Tout ce blanc m’éblouissait d’une lumière vive, irradiante. Et cela sera comme ça, jusqu’à la fin.

0 In J'ai testé pour vous...

Se mettre au Green

Parce qu’elles sont toujours de bonne humeur, Elise&Aurore, et parce que leurs desserts remportent les suffrages auprès de E., Dawn, son amoureux, N. & moi.
Un petit tour du coté sucré:

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Cupcakes Chocolat/Penaut Butter, Rhum Raisin, Noix de coco/Citron vert,
Carrot Cake,
Crème à la noix de coco et son crumble de cookies au chocolat,
Cupcake aux figues,
Cupcake Chocolat&Noix,

The Veg Shop, The Natural Flavour,
(anciennement « Green »)
128 rue Saint Pierre,
14 000 Caen
Ouvert du mardi au samedi.

Green, je vous en avais parlé aussi là .

@ Marjorie:
Objet: Et moi alors?

Pas de problèmes, ma belle, la prochaine fois que tu viens sur Caen on ira chez Green (mais il ne faudra pas venir un lundi!)

0 In En paroles et en poèmes

And we don’t care about the young folks

En attendant la venue de Marjorie (jeudi), et de Cha (vendredi),
Petit souvenir de Paris, il y’a un an, photos prise dans le train.
En image et en musique…

 

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Young Folks~Peter Bjorn and John

 

If I told you things I did before
Told you how I used to be
Would you go along with someone like me
If you knew my story word for word
Had all of my history
Would you go along with someone like me

I did before and had my share
It didn’t lead nowhere
I would go along with someone like you
It doesn’t matter what you did
Who you were hanging with
We could stick around and see this night trough

And we don’t care about the young folks
Talkin’ ’bout the young style
And we don’t care about the old folks
Talkin’ ’bout the old style too
And we don’t care about their own faults
Talkin’ ’bout our own style
All we care ’bout is talking
Talking only me and you

Usually when things has gone this far
People tend to disappear
No one will surprise me unless you do

I can tell there’s something goin’ on
Hours seems to disappear
Everyone is leaving I’m still with you

It doesn’t matter what we do
Where we are going too
We can stick around and see this night trough

And we don’t care about the young folks
Talkin’ ’bout the young style
And we don’t care about the old folks
Talkin’ ’bout the old style too
And we don’t care about their own faults
Talkin’ ’bout our own style
All we care ’bout is talking
Talking only me and you

0 In J'ai testé pour vous...

°*°Bio’tiful°*°

Je vous avez déjà parlé de l’ouverture du premier fast food bio, éthique, et végé à Caen: The veg Shop, du blog de ses deux mamans: The Natural Flavour, et des positions en faveur de l’écologie de ma mère.

C’est surement cela qui m’a poussé à m’intéresser de près à leur petite devanture qui n’était pas encore finie.
Désormais c’est chose faite puisque Green à ouvert ses portes aujourd’hui!
Pas encore pu tester leurs menus, (j’attends E. et Dawn pour commencer à faire fonctionner mes papilles!), cependant, mon petit frère et moi en avons profité pour gouter à leurs pauses gourmandes: Les Cupkaces , petit gâteaux décorés. (Ici, Noix de coco/citron vert).
Les Cupcakes sont aussi appelés Fairy Cakes (= les gâteaux de fées) outre atlantique. Les anglo saxons ne sont pas loin, puisque c’est la mère d’une des deux  vendeuses-cuisinières-dirigeante qui tient le Dolly’s (dont je vous ai déjà parlé là, là, et encore là!)
En plus, ils sont livrés dans une jolie petite boite en carton (recyclé je suppose!), afin que vous puissiez les ramener chez vous sans les abimer! Ça ne vallait pas le coup de s’en passer, non?

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0 In Revue de soirées

« Mais Madame… Ça, c’est Versailles! »

Se prendre pour Marie-Antoinette le temps d’une nuit.
Faire un bond dans le temps, à l’époque des Belles du XVIIIe siècle.
Faire un tour de calèche.
Boire des coupes de champagne gratuitement.
Savourer des cuillères de Foie gras et des petits four sucré/salé.
Croiser des serveurs en costumes et perruques poudrées.
Observer la déco baroque.
Retrouver des gens qu’on ne connaissait plus.
Apprendre à pouvoir tout dire, cachées derrière des loups.
Se voir offrir un loup doré, un éventail, un camé lumineux transparent et une rose.
Traverser la Rue Ecuyère un Jeudi soir en robes de Bal, et voir le regard mi-surpris, mi-étonné des gens.
Regardez… Ecoutez…


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Oh!  Les fastes de Versailles…

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(Photos: Captures du film de Coppola, et Vogue US)


 


Une soirée qui mérite bien son nom: Imperial Folies.
Une semaine de préparation.
Un groupe Facebook pour l’occasion.
S’inscrire sur le groupe,
Recevoir les invitations par courrier dans une belle enveloppe chocolat,
Prendre RDV pour E. chez le coiffeur (choucroute à la Peggy, promis Laurent, on ne te fera pas de pub. Oops.)
Emprunter les robes faites par Mamie , costumes de théâtre de Jeanne et Mégane. (Merci les filles).
Se maquiller, s’habiller, et se rendre à la soirée.
Et, comme Cendrillon perdit dans l’escalier sa pantoufle de vair,
E. a semé un morceau de laine de son jupon sur les marches de mon entrée…