Yearly Archives

2010

0 In Voyages

Festival de Deauville # 1

Hier se tenait l’ouverture du 34e Festival du film Américain de Deauville.
Comme tous les ans, N. y était.

Mais cette année, il avait emporté une chose assez encombrante dans sa valise: moi.

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5 Septembre 2008. 17h.

« E. ?! Aide moiiiiiiiiiii! Je met quoiiiii? »
Elle est bien placée pour le savoir, elle y était il y’a quelques années.
J’ai décerné à E. la prise en charge de ma garde robe.
Ce soir ce sera Jean slim gris+Top décolleté noir+Escarpins.
Mon nouveau mascara Dior Iconic sur les cils, un café Senseo dans l’estomac. On est partis.

5 Septembre 17h30.

« Hé, E. , et si je vomis de stress sur les gens?
-Bah alors là, c’est la merde!
-Merci. c’est rassurant. »

 

5 Septembre 18h.

On est presques partis.
Ah non. le frère de N.  change de pantalon.
Ca y’est c’est bon, on décolle.

Arrivés à Deauville, il faut encore pouvoir se garer…

5  Septembre 19h.

On retrouve l’oncle et la tante de N. dans leur hotel. Vue sur la piscine. Wahouuu. Il fait froid, les transats sont libres.
Sa tante me donne les cadeaux offerts par les partenaires du festival et de l’hotel. J’ai le parfum Narciso Rodriguez for her.

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5 Septembre 20h.

On entre dans la salle et on s’assoie. Les gens commencent à arriver par le tapis rouge, tout est retransmis sur le grand écran.

Presentation du film avec la realisatrice, la productrice etc.

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5 Septembre 2008 21h.

Le film commence. C’est Mamma Mia!, Comédie musicale qui reprend les chansons d’ABBA avec Meryl Streep, Pierce Brosnan, Colin Firth, etc.

Chut! Ca commence.

6 Septembre 00h.

Sortie. Echange d’impressions. N. qui deteste les comédies musicales à beaucoup aimé. J’adore Grease et moi aussi j’ai beaucoup aimé!

L’oncle de N. veut un costume à paillettes. Il doit y avoir des images subliminales tendance gay dans ce film…

6 Septembre 00h30.

J’angloutis un beignet au Nutella chez Mamy Crepes, N. opte pour le pannini au fromage de chèvre, et on rentre.

6 Septembre 9h.

N. a la peche. Papyrus a la pèche. Moi je veux dormir.
N. met ABBA à fond. Je me lève, le soleil arrive et on fait les fous.
La Dancing Queen se réveille.

Il doit y avoir des sons subliminaux dans la musique, c’est peut  être ça en fait?

La suite ce soir…

0 In Inspirations -

Tropical Summer

C’est l’été, il fait chaud, on est toutes et tous un peu mous, assommés par la chaleur, du coup, ça ne blog pas beaucoup, mais ça bulle pas mal…

Du coup, peu d’articles paraissent ce mois-ci, mais patience, Septembre approche, et avec lui, son lot d’achats compulsifs ayant pour thème: La rentrée.

En attendant, comme E. [Je ne suis pas une fille] , et Géraldine [Café~Mode], je vais vous présenter mes Séries Mode préférées.

La première met en scène Gisèle Bundchen.
Les photos sont extraites du Elle du 14 Février 2005.

Le Premier Volet s’intitule « Tropical Girl » , et met en scène la mannequin la mieux payée du monde dans une caravane so 70’s orange. Pour un peu, on aurait presque envie de partir en camping.
Forcément, on est loin des Flots Bleus et de Franck Dubosc…
Il faut dire que Gisèle, elle a beau avoir un prénom de mamie, elle arrive à être sexy dans une combinaison en crochet, alors que nous, on aurait plus l’allure d’un Thon coincé dans un filet de pêche… Comme quoi, il ne faut pas se fier aux apparences.

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Le second volet s’intitule Hippie Lady.
Les photos sont de Jan Welters et la réalisation est de Tamara Taichman

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Enfin, le dernier de la trilogie se nomme « Flower Princess » et les photos sont de Stéphane Sednaoui, tandis que la réalisation est de Michéle Beaurenaut.

 

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J’adore le mouvement dans ces dernières… Tout a l’air tellement vivant! On croirait presque qu’elle va sortir de l’image pour continuer de danser!

J’ai perdu les réferences de la seconde série. C’était à l’époque où je découpais mes séries Mode préférées pour les ranger dans un classeur.
J’ai cependant retrouvé le nom de la série : »Cabaret Sauvage« , du photographe (Chico Bialas) et de la réalisatrice (Aïna de Bure).
Un petit air du « Dahlia Noir » pour le maquillage, notamment sur la 3e photo, qui est celle que je préfère de cette série.

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Pour finir, une photo pas très nette (elle est extraite du Guide I (L) Fashion du Figaro du 26 Février 2008, qui est publié en papier journal), mais j’aime les couleurs, la pose et le décor brut qui met en valeur les touches Fluos~Stabilos.

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Et vous, les Séries Mode qui vous ont marquées?


* Pour info, j’ai fini de lire Ravages, de Barjavel, chez Folio, la semaine dernière, et les chroniques des Pintades à New~York, de Layla Demay & Laure Watrin, chez Le Livre de Poche (6.50€ à la Fnac).
J’entame 1984, que j’ai maintes fois citées dans mes dissert’, autant en Littérature qu’en Communication, sans avoir jamais eu le temps de le lire en intégralité. « Shaaame ooon youuu! », s’exclamerait Mme L., ma prof d’Anglais en Terminale! Il est temps de tout reprendre au début!
Je vous remercie pour vos commentaires sur vos romans préférés! Ca me donne des idées!
*La Gare de Caen est presque entièrement rénovée! Ca va être superbe! Un espace presse quatre fois plus grand que l’ancien (seul bémol, il n’y a pas de magazines étrangers. Vous trouverez encore, heureusement, les plus courants  Newspaper. Pour trouver le dernier Vogue Britannique ou le plus récent Glamour Allemand, je vous conseille La Centrale de Presse de Caen (83, rue de Bernières, 14 000 Caen), où N.&moi passons acheter nos mazines préférés (Glamour et Vogue pour moi; Canard PC, GQ et Clark pour lui).
Il y’a également de confortables sièges hauts gris qui tranche avec la luminosité éclatante du lieux où le blanc cotoie le verre. (Mais évitez les consommations, à 2€ la cannette de Coca Light, retenez votre soif, à moins que comme moi, vous vous soyez trompés dans les horaires de train et que vous ayez 40 min a patienter dans l’enceinte de la Gare avec un individu accro aux sodas à vos côtés).
*Est-ce que qulqu’un ici connait une bonne adresse, pas trop chère, à Caen, pour pratiquer le Yoga?
J’ai vraiment envie d’en faire. Je devais débuter cette année avec June&Dawn, mais pour une question de planning, nous avons dû nous résoudre à repousser à l’année suivante. Donc pour la rentrée, j’aimerais ne pas avoir à recaler la case Yoga à mon agenda 2010.

*Girls Nigth Out!
Bon les filles, c’est officiel, il faut absolument organiser une soirée au Bungalow 8 pour la rentrée!  J’attendrais que Fefa soit rentée de Milan, Dawn&Babou de Deauville, que Lina aie refait surface, que E. soit prete, et que June&moi ayons finit nos jobs d’été.
Le Cosmo nous attends, j’espère que vous avez acheté de jolis tops pendant l’été! Toutes à vos stilletos!

@Dawn: Arrete de fumer le parquet de ton appart’, la Deauvillaise! Ton commentaire n’a pas été enregistré sur mon article. Peut-être que tu n’avais pas précisé ton adresse mail (elle n’est pas visible des autres visiteurs, mais est obligatoire pour publier un commentaire).
Bisous!

@Cha~Chou: Moi aussi ça m’a fait super plaisir que tu passes ta journée d’anniversaire avec moi, encore désolée, c’était ton anniversaire, et c’est toi qui paie le restau! La prochaine fois, c’est moi qui règle l’addition!

@Metal Boy: Merci pour le lien, ce nouveau roman m’a l’air bien différents de ceux qu’elle a pu publier précedemment, mais ça n’a pas l’air mauvais!

0 In Once upon a time

[…]Impossible de faire autrement, dit le Chat ; nous sommes tous fous ici. Je suis fou. Tu es folle.[…]

natalia vodianova annie leibovitz

Le livre d’Alice au Pays des Merveilles est l’un de mes favoris!

natalia vodianova alice au pays des merveilles

Voici quelques extraits du livre de Lewis Carroll et des photos issues d’un shooting d’Annie Leibovitz pour Vogue, avec Natalia Vodianova dans le rôle d’Alice, et les plus grands couturiers!

natalia vodianova karl lagerfeld

alice annie leibovitz

Elle mangea un petit bout de gâteau, et se dit avec anxiété : « Vers le haut ou vers le bas ? » en tenant sa main sur sa tête pour sentir si elle allait monter ou descendre. Or, elle fut toute surprise de constater qu’elle gardait toujours la même taille : bien sûr, c’est généralement ce qui arrive quand on mange des gâteaux, mais Alice avait tellement pris l’habitude de s’attendre à des choses extravagantes, qu’il lui paraissait ennuyeux et stupide de voir la vie continuer de façon normale.C’est pourquoi elle se mit pour de bon à la besogne et eut bientôt fini le gâteau jusqu’à la dernière miette.

alice annie leibovitz

« Minet du Cheshire… », commença-t-elle assez timidement, car elle ne savait pas trop si ce nom lui plairait. Le Chat se contenta de sourire plus largement.
« Allons, jusqu’ici il est satisfait, pensa Alice, qui continua :
Voudriez-vous me dire, s’il vous plaît, quel chemin je dois prendre pour m’en aller d’ici ?
– Cela dépend beaucoup de l’endroit où tu veux aller, répondit le chat.
– Peu m’importe l’endroit… dit Alice.
– En ce cas, peu importe la route que tu prendras, répliqua-t-il.
– … pourvu que j’arrive quelque part, ajouta Alice en guise d’explication.
– Oh, tu ne manqueras pas d’arriver quelque part, si tu marches assez longtemps. »
Alice comprit que c’était indiscutable ; en conséquence elle essaya une autre question :
« Quelle espèce de gens trouve-t-on dans ces parages ?
– Dans cette direction-ci, répondit le Chat, en faisant un vague geste de sa patte droite, habite un Chapelier ; et dans cette direction-là (il fit un geste de sa patte gauche), habite un Lièvre de Mars. Tu peux aller rendre visite à l’un ou à l’autre : ils sont fous tous les deux.
– Mais je ne veux pas aller parmi les fous, fit remarquer Alice.
– Impossible de faire autrement, dit le Chat ; nous sommes tous fous ici. Je suis fou. Tu es folle.
– Comment savez-vous que je suis folle ? demanda Alice.
– Tu dois l’être, répondit le Chat, autrement tu ne serais pas venue ici. »
Alice pensait que ce n’était pas une preuve suffisante, mais elle continua :
« Et comment savez-vous que vous êtes fou ?
– Pour commencer, dit le Chat, est-ce que tu m’accordes qu’un chien n’est pas fou ?
– Sans doute.
– Eh bien, vois-tu, continua le Chat, tu remarqueras qu’un chien gronde lorsqu’il est en colère, et remue la queue lorsqu’il est content. Or, moi, je gronde quand je suis content, et je remue la queue quand je suis en colère. Donc, je suis fou.
– Moi j’appelle cela ronronner, pas gronder, objecta Alice.
– Appelle cela comme tu voudras, dit le Chat.
Est-ce que tu es de la partie de croquet de la Reine, cet après-midi ?
– Je voudrais bien, répondit Alice, mais je n’ai pas encore été invitée.
– Tu m’y verras », dit le Chat et il disparut.

alice au pays des merveilles annie leibovitz

Sous un arbre, devant la maison, se trouvait une table servie où le Lièvre de Mars et le Chapelier étaient en train de prendre le thé Venaient d’abord, armés de massues en forme d’as de trèfle, dix soldats ayant le même aspect que les trois jardiniers : plats et rectangulaires, avec des pieds et des mains aux quatre coins. Venaient ensuite dix courtisans, aux habits constellés de diamants en forme d’as de carreau, qui marchaient deux par deux comme les soldats. Après eux, venaient les enfants royaux ; il y en avait dix, et ces petits amours avançaient par couples, la main dans la main, en sautant gaiement : ils étaient ornés de cœurs de la tête aux pieds. A leur suite venaient les invités, pour la plupart des Rois et des Reines. Parmi eux Alice reconnut le Lapin Blanc : il parlait vite, d’un ton nerveux, en souriant à tout ce qu’on disait, et il passa près d’Alice sans faire attention à elle.
Derrière les invités s’avançait le Valet de Cœur, qui portait la couronne royale sur un coussin de velours rouge ; et, à la fin de ce cortège imposant, venaient LE ROI ET LA REINE DE CŒUR

La Reine ne connaissait qu’une seule façon de résoudre toutes les difficultés. « Qu’on lui coupe la tête ! » cria-t-elle, sans même se retourner.

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Alice au pays des merveilles, Lewis Carroll. Natalia Vodianova pour Vogue par Annie Leibovitz

1 In Voyages

See you soon in Paris/// In Paris Together

pix: Book de Cha.

Elle est jolie, hein, Miss Cha~Cha…La star!

Tout à commencé il y’a 5ans, en classe de 1eL Théâtre au lycée Millet. Cha~Cha&moi chantions les paroles du dessin animé Anastasia de la Fox.

Est-ce qu’une vie meilleure,Nous attend dès demain?Ne doute pas puisqu’il est l’heure
Je sais que pourtant
Il faut faire souvent
Des choix qui font vraiment peur.
Oh comme le monde me semble grand….

Depuis, les années ont passées. ChaChou s’est exilée à Paris pour le Cours Florent, et commence maintenant sa vraie vie.
Après de nombreuses relances de sa part, j’ai fini par prendre le train pour entrer dans son monde à elle…Récit de voyage d’une Pintade à Paris…

12 Mars 2008, Caen, 11h03.

A cause des grèves de la SNCF, départ retardé à 11h03 au départ de Caen et à destination de Paris St Lazare.
Dans le train, j’écoute mon nouveau joujou, il s’appelle Ifeel,(Anne, tu as gagné! C’est bien un Ipod!).

C’est un Nano rose métallisé, il est beau, et il fait 8GB.
J’écoute Chis Garneau (poussin!!!), la BO de Cruel Intentions, les Doors, Oasis et les Rolling Stones tout au long du voyage.

Paris St Lazare,13h04.

Arrivée à Paris. Texto de Cha « Je serais un peu en retard, surtout tu ne bouges pas! ». Oui oui, mon sens de l’orientation n’étant pas extrêmement développé, la miss qui me connait bien m’a interdit de m’éloigner de la ligne du train par lequel je suis arrivée.
Déposer mes affaires chez elle, et puis on file au Marais, où Cha me sert de guide. Arrêt rapide au  Muji Life. Puis, direction le Centre Pompidou, où est exposée une énooorme araignée! Aaargh! Je déteste les araignées! C’est une œuvre de Louise Bourgeois, (pour plus de renseignements, allez voir chez Café-Mode).

Après un petit tour, nous retrouvons une amie de Cha qui bosse là-bas et  qui était à Florent avec elle.
Enfin, légère pause au Starbuck. Ah! La seule chose que je désirais absolument faire à Paris: boire un Café Macchiato Caramel! Miammm! Cha s’est même dévouée avec moi! (Starbucks-Beaubourg: 4, rue Aubry Le Boucher, 75004, Paris)

Puis, dîner dans un endroit que Cha aime bien, le Spaghetti Bar. Au menu:-Commencer par un Cosmo pour enchainer avec…-Brushetta-Spaghettis Vert pour elle, Vache qui rit et dès de jambon de Paris pour moi-Tiramisu Banane/Nutella
(Spaghetti Bar, 14, rue Saint Merri, 75004, Paris).

Jeudi 13 Mars 2008, appartement de Cha, 9h00.

Dring. Le Réveil sonne.Douche, café pour se réveiller, et puis métro pour les Champs-Elysées.Entrer dans le Disney Store, un rêve éveillé! Cha trouve une tasse du chat de Alice in Wonderland, elle adore et collectionne tout ce qui s’en approche. Je jette mon dévolu sur une tasse bleue de la fée clochette (Tinkerbell!!!), magnifique! J’adore la fée Clochette, elle est si mignonne! »Je vous souhaite une Merveilleuse Journée! ». Merci Monsieur!

On sort, promenade, repérage au Roxy Store. Rien qui ne me marque particulièrement cette fois ci. La collection de maillots de bain ne me fait pas vraiment rêver cette année.Retour à Beaubourg. Je me jette sur un blouson, depuis le temps que j’en cherchais un que j’aime vraiment! J’achète aussi un pot à sucre violet en verre tout mignon.

Beaubourg, 15h16.

Déjeuner aux Piétons, un bar tapas. (Les Piétons, 8, rue des Lombards, 75004, Paris).Je choisis le menu Tapas: une ratatouille avec du jambon serrano, une Tortilla  et une planchas. Dessert à emporter salade de fruits. Impossible de finir! Tellement de choses!Visite de Châtelet Saint Paul.Rentrer chez Cha. Petite visite rapide en solo à la librairie au coin de sa rue pendant qu’elle va en répèt’ de Théâtre. Discussion avec sa coloc’. Léger dodo.

Pas de train prévu pour ce soir à cause des grèves. Un peu la haine envers la SNCF mais bon.Et puis, parler, parler, parler. Parler de nous et de Millet d’amour jusqu’à 3h du matin. »On l’appelait Hortie. Parce qu’il était tellement beau… Mais qui s’y frotte s’y pique! »,

Vendredi 14 Mars 2008, gare de Paris St Lazare, 14h30.

Départ pour Caen. Retour. J’écoute les mêmes. Chris Garneau me fait vraiment rêver. Je regarde le paysage défiler. Un peu malade, je dors.J’arrive à Caen. Je croise ma Cerise qui court prendre son train. Elle me claque deux bises sur les joues, rapidement, me complimente sur ma veste et s’éloigne avec la foule qui me bouscule. le soleil m’éblouit un peu. Je me retourne. Julio s’approche de moi et me prend dans ses bras. Ça fait plaisir de retrouver la vie ici aussi.Je voudrais que quelqu’un m’attende quelque part. Toujours peur de me retrouver seule sur un quai de gare, perdue entre ici et nulle part.Il y’a des angoisses comme ça qui ne s’expliquent pas…A bientôt ma Cha~Cha…SEE YOU SOON IN PARIS…IN PARIS TOGETHER…    @ MilkaboyQ: « hello ! T’as des tof du carnaval ? Tu étais habillée en quoi ? »R: Salut Milkaboy! Oui j’étais bien au Carnaval étudiant jeudi, j’étais une princesse Romaine, accompagnée par mes fidèles compagnons d’aventure, le Chirurgien (June), Juliette Capulet (Hé hé, Juliette Montaigue??? Hooo…N’est-ce pas p’tite Fefa?) (Fefa, donc!), la Hippie dans le Larzac avec ses chèvres et ses collants kitsh et psychédéliques (Jade), et le Roi Arthur (Julio). On a d’ailleurs été pris en photo par Karina du Noctambule.Et toi, cher Milkaboy, en quoi t’étais tu déguisé?

2 In En paroles et en poèmes

The Virgin Suicides

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Mon film préféré.
Extraits choisis du roman de Jeffrey Eugenides éponyme.

Il n’aurait pas pu dire qu’elle était belle parce que tout ce qu’il pouvait voir c’était ses yeux. Le reste de son visage – les lèvres pulpeuses, le duvet blond des joues, le nez avec ses narines translucides rose bonbon – s’imprimait vaguement dans sa conscience tandis que les deux yeux bleus le soulevaient sur une vague et le maintenaient suspendu. « Elle était le point fixe du monde en rotation », nous dit-il.

« Chaque seconde est éternelle », nous dit Trip, nous décrivant comment, alors qu’il prenait place à une table, la fille qui était devant lui, sans raison apparente, s’était tournée pour le regarder.

Le docteur Armonson sutura ses poignets. Cinq minutes après le début après le début de la transfusion il la déclara hors de danger. En lui prenant le menton il dit : « Qu’est-ce que tu fais là ma petite ? Tu n’as même pas l’âge de savoir à quel point la vie peut devenir moche. » Et c’est alors que Cecilia délivra oralement ce qui devait être la seule forme que prendrait son ultime message, inutile d’ailleurs, puisqu’elle allait vivre :  « On voit bien, docteur, dit-elle, que vous n’avez jamais été une fille de treize ans. »

Le journal est un document inhabituel sur l’adolescence en ce qu’il dépeint rarement l’émergence d’un ego informe.

Et ainsi nous entrâmes dans leurs vies, en vînmes à avoir des souvenirs collectifs de périodes que nous n’avions pas vécues, abritâmes des images personnelles de Lux se penchant par-dessus le bord du bateau.  Nous fîmes connaissance avec des ciels que les filles avaient regardés quand elles campaient des années auparavant, et l’ennui d’étés passés à traîner du jardin du devant à celui de derrière et retour.

Nous ne pûmes jamais comprendre pourquoi les filles accordaient tant d’importance à la maturité, ou pourquoi elles se sentaient obligées de se faire des compliments, mais parfois, après que l’un de nous avait lu un long passage du journal, nous devions refréner l’envie de nous serrer dans les bras les uns des autres ou de nous dire combien nous étions jolis. Nous ressentions la sensation d’être en prison qu’éprouve toute fille, comment on finissait par savoir quelles couleurs allaient ensemble. Nous savions que les filles étaient nos jumelles, que nous existions tous dans l’espace comme des animaux qui avaient la même peau, et qu’elles savaient tout de nous alors que nous étions incapables de percer leur mystère.    Nous savions, enfin, que les filles étaient en réalité des femmes déguisées, qu’elles comprenaient l’amour et même la mort, et que notre boulot se bornait à créer le bruit qui semblait tant les fasciner.

Ils ne dirent rien, et nos parents ne dirent rien, de sorte que nous sentions à quel point ils étaient vieux, à quel point ils étaient habitués aux traumatismes, aux dépressions, aux guerres. Nous prîmes conscience que la version du monde qu’ils nous donnaient n’était pas le monde auquel ils croyaient vraiment, et qu’en dépit de toute la peine qu’ils prenaient à traquer les mauvaises herbes, ils n’avaient rien à foutre de leurs pelouses.  *  « Et les insectes ne sont que des homards qui ont appris à voler. »

the virgin suicides kirsten dunst

Elles étaient comme Enée qui était allé aux Enfers, avait vu les morts, et était revenu, pleurant intérieurement.  Qui savait ce qu’elles pensaient ou ressentaient ?

Mais elles s’éloignaient de nous, des autres filles, de leur père, et nous les apercevions, debout dans la cour sous la pluie, partageant un beignet, regardant le ciel, se laissant lentement tremper.

Quand Lux sortit des toilettes des filles, Trip Fontaine la vit avec une concentration si aiguë qu’il cessa d’exister. Le monde à cet instant ne contenait que Lux. Elle était entourée d’une aura floue, miroitement qu’on eût dit provoqué par la fission d’atomes.

La lumière à l’intérieur de la maison nous rendait invisibles, et nous nous tenions à quelques centimètres de la fenêtre sans être vus, comme si nous regardions Lux depuis un autre niveau d’existence.

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Elles s’étaient tuées parce qu’elles avaient échoué à trouver un amour qu’aucun de nous ne pouvait être.

A la fin, leur âge, ou le fait même qu’elles soient des filles, n’importait pas, mais seulement que nous les avions aimées, et qu’elles ne nous avaient pas entendu les appeler , qu’elles ne nous entendent toujours pas, ici dans notre cabane dans l’arbre, avec nos crânes dégarnis et nos ventres mous, tandis que les appelons à sortir de ces pièces où elles sont entrées afin d’être éternellement seules, seules dans le suicide, qui est plus profond que la mort, et où nous ne trouverons jamais les éléments pour les reconstituer.

0 In Caen/ Girls Night Out!/ Revue de soirées

Le Bungalow 8, Sex and the city addicts!

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Comme vous l’avez peut-être lu sur mon ancien blog, June, Fefa Barbara & moi avons été présentes à la soirée Sex&The City du Bungalow 8 à Caen le 14 Novembre 2007.

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Au programme: Sex Toys, épisodes de la série projetés sur les écrans et …Cosmopolitans! (Of Course!).

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Web List:
*Enfin le trailer du film Sex&The City sur le web!
*Mon premier cadeau de Noel. June&Fefa m’ont déjà offert les leur. De jolies petites boucles d’oreille et une boite de chocolats Fauchon en forme de coeur rose!
*Les chaussures sorties tout droit de mes rêves! Les Anémones de Louboutin! Du coup je me suis achetée des escarpins rouges à noeuds, et dont le prix est nettement moins cher que celles là! Bientôt des photos de l’objet de convoitise.*Coup de coeur sur un sautoir magnifique porté par Cherry Blossom Girl, en forme de petite cage à oiseau! Je le veuuux!!! Il est trop mimi! (Regardez le sautoir en forme de K7, et la bague en forme de boite à chocolats, ils ne sont pas mal non plus!) The French Factory.